Publiée, la cartographie du candomblé à Salvador

candomble1.164 terreiros de candomblé, répartis dans 129 quartiers de Salvador. Voilà le résultat du défi que s »étaient lancé le Secrétariat municipal de Reparação (SEMUR) et le Secrétariat Municipal d »Habitação avec le Centro de Estudos Afro-Orientais (CEAO), de répertorier et identifier précisément les emplacements où les adeptes de cette religion se réunissent. Défi parfaitement relevé, en octobre dernier, sous la forme d »un magnifique livre-catalogue de 160 pages, grand format, coordonné par Jocélio Teles dos Santos.
Le livre nous apprend aussi, entre graphiques et cartes, que dans les vingt dernières années plus de 670 terreiros ont été créés, que 68,6% des terreiros ont moins de 31 ans d »existence, qu »un des plus anciens (
Ylê Axê Oxumaré, dans l »avenue Vasco de Gama) fut créé en 1836. Et, ce qui ne constitue pas une surprise, que la majeure partie des ces lieux de culte est dirigée par des femmes (63,7%), dont 50% ont plus de 60 ans. Un ouvrage qui relève, aussi, que le quartier de Plataforma est celui qui comporte le plus grand nombre de terreiros : 58. Une mine d »informations, donc, établie par des chercheurs, qui n’ont pas oublié de faire figurer, en face de chaque fiche nominale, la photo de la façade du terreiro. Ici, vous pouvez en consulter une carte.

http://www.terreiros.ceao.ufba.br/

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6 réponses

  1. Sergio Guedes dit :

    C’est drôle que je doive « venir en France » pour apprendre une nouvelle aussi importante dont on entend à peine parler dans la presse locale; ou bien elle aura été véhiculée avec un apparat politique si grand qu’il a, soit disant, caché la forêt! Merci le Flaneur!

  2. bahiaflaneur dit :

    Ah, ça mon gars, il faut te plaindre à Claúdio P. !!!! risossss

  3. Sergio Guedes dit :

    Ah non! ne soyez pas malveillant, je ferais plutôt un reproche à la « comunicação » la mal de Bahia en ce moment: on ment toujours, partout,et l’on communique. Dans les affaires de « nègres » alors tous ont leurs mots à dire, de plus en plus éloigné de ces gens-là qui, évidement, ne savent pas parler. L’autre soir, encore une navrante exposition de photos où on les voyait souriants, béats, misérables et faubouriens. Les photographes tous moyennement petits bourgeois, « blancs » bahaianais et qui ne remettront plus jamais les pieds dans ces quartiers. Voyons! mais il les ont évoqué d’une esthétique terne, conventionnelle et conformiste. Voilà ce qu’est parler du peuple de cette ville pour une partie de la population qui s’insurge lorsque Sergio Ferro montre un peuple noir qui jubile. Ainsi va Bahia.

  4. ElenaLisvato dit :

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