Quilombos, « conscience noire » par excellence

tituloIls sont à l’écart des villes, le plus souvent. Mais les quilombos et leurs populations résistent et seront bénéficiés par la reconnaisance nationale, par le moyen d’une déclaration d’intérêt social, de leurs territoires occupés historiquement par leurs ancêtres, noirs et ex-esclaves. Et qui s’isolèrent là du régime d’esclavage en cours à l’époque.
Et le président* de la république du Brésil en personne, viendra signer demain à Salvador, vendredi 20 novembre – fête nationale de la Consciência negra au Brésil – trois décrets qui concernent les communautés de Nova Batalhinha et de Lagoa do Peixe, sur la municipalité de Bom Jesus da Lapa, et la communauté de Jatobá, sur la commune de Muquém de São Francisco, à 710 kilomètres à l’ouest de Salvador. Cette appropriation officielle concernera deux cent trente neuf familles « quilombolas », réparties sur une superficie de 26.885,2620 hectares de terres. Par ailleurs, soixante-trois autres demandes de reconnaissance de territoires sont en cours dans l’Etat de Bahia.

* Lula signera à cette occasion un total de 39 décrets identiques concernant des quilombos répartis sur 14 états du Brésil.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *