Archive | 6 mars 2010

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Que sont devenus les Kiriri de Mirandela, décrits par Métraux?

Publié le 06 mars 2010 par bahiaflaneur

kiririEntre Cipo et Cicero Dantas, à 250 kilomètres au nord de Salvador, l’ethnologue Alfred Métraux, il y a bien longtemps déjà, rendait “visite” aux indiens Kiriri, agriculteurs, alors implantés dans le bled de Mirandela. Je retrouve, sur la Toile, le récit qu’il fit de cette visite. Et j’aimerais bien, en 2010, prendre l’air, aller marcher sur les collines environnantes de Mirandela. Que reste-t-il des 1.013 indiens d’alors ? Un blog m’informe de leur actualité, tandis que l’historienne Sheila Brasileiro, en 2003, revint sur leur parcours et en dénombra environ deux mille.
Kiriri, en langue tupi, signifie taciturne.

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Nouveau lien, parole vraie d’artiste

Publié le 06 mars 2010 par bahiaflaneur

Nous intégrons dans nos liens permanents, dès ce jour, le dense blog tenu, entre autres metteurs en scène de théâtre, par le bahianais Gil Vicente Tavares. On y évoque les politiques culturelles, l’économie, les subventions, le style théâtral, etc. Un léger coup d’oeil nous fait lire - et concorder avec - cette analyse do Gil Vicente. Bienvenue, donc, à ce http://teatronu.blogspot.com

” (…) Bahia est passé par un sérieux problème d’hystérie avec les questions de négritude, de régionalisme, de culture populaire, et a fermé son théâtre vers le dialogue avec les quatres coins du monde. Ce n’est pas possible que la troisième capitale du pays s’accroche encore à des questions du siècle passé, à la recherche de racines, d’identités, quand la véritable recherche serait un Salvador connecté avec ce nouveau monde, dans un nouvel ordre mondial. (…) La classe artistique à Salvador est l’une des plus dépolitisées, désunies et désarticulées du pays, même avec un troisième cycle en arts scéniques très bien conçu, de grands artistes, des  grandes références du paysage national, etc. Avec cela, grandes actions, bonnes postures critiques et une plus grande conscience de classe gênent une effective solidification du théâtre dans la ville. (…)”

“(…) A Bahia tem passado por um sério problema de histeria com questões de negritude, regionalismo, cultura popular, e tem fechado seu teatro para o diálogo com outros cantos do mundo. Não é possível que a terceira capital do país ainda se atenha a questões do século passado, em busca de raízes, identidades, quando a verdadeira busca seria de uma Salvador conectada com esse novo mundo, numa nova ordem mundial. (…) A classe artística em Salvador é uma das mais despolitizadas, desunidas e desarticuladas do país, mesmo com uma pós-graduação em artes cênicas muito bem conceituada, grandes artistas, grandes referências no cenário nacional, etc. Com isso, grandes ações, boas posturas críticas e uma maior consciência de classe atrapalham uma efetiva solidificação do teatro na cidade. (…)”

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