Il est touristique. Il est en bord de mer. Il ouvre grand les bras pour les oisifs, depuis une bonne dizaine d’années. Il est sûr, nuit et jour, en ses moindres recoins. Il propose des dizaines de lieux de restauration et de boutiques, mondialisées ou non. Il est ensoleillé toute l’année. Il est bucolique. Et nous osons dire qu’il est le seul des 417 municipios de Bahia où le voyageur, d’un soir, d’un jour ou d’une semaine, ne prendra jamais au grand jamais comme réflexe obligatoire ce “regard panoramique’ pour qui d’ordinaire et presque en tous moments, se sent proie latente.
Son nom: Praia do Forte.
À fendre la voie unique d’accès à Praia do Forte, quelle est pourtant grande notre surprise de ne voir cette “bienvenue” déclinée en toutes langues sauf celle d’André Breton ?
Alors même qu’une annonce publicitaire pour une carte bancaire chapeaute l’ensemble !
Mesdames et messieurs les autorités de la municipalité de Mata de São João, à vous la parole !
12h50, mardi 21 février 2012, largo do Campo Grande.
Circuito Osmar Macedo.
Préparatifs pour la dernière journée.
Notre appareil photographique était dans les parages.
Surtout, relacher avant les dernières danses.
12h30, mardi 21 février 2012, largo do Campo Grande.
Circuito Osmar Macedo.
Préparatifs pour la dernière journée.
Notre appareil photographique était dans les parages.
La corde, un des moyens de la ségrégation..
É proibído sonhar
Então me deixe o direito de sambar
É proibído sonhar
Então me deixe o direito de sambar
O destino não quer mais nada comigo
É meu nobre inimigo
E castiga de mansinho
Para ele não dou bola
Se não saio na escola,
Sambo ao lado sozinho
É proibído sonhar
Então me deixe o direito de sambar
É proibído sonhar
Então me deixe o direito de sambar
Já faz dois anos que eu não saio na escola
A saudade me devora
Quando vejo a turma passar
E eu mascarado, sambando na avenida
Imitando uma vida que só eu posso enfrentar
Tudo é carnaval
Pra quem vive bem
Pra quem vive mal
Tudo é carnaval
Pra quem vive bem
Pra quem vive mal