Des mots justes, ceux de Waldir Freitas Oliveira

waldirfreitasoliveira(…) Certaines rues des villes où nous vivons ressemblent à des vêtements que nous portons, presque une nouvelle peau » (…)

(…) « algumas ruas das cidades onde vivemos sao como roupas que vestimos, quase una nova pele »(…)*

Peu importe qu’il soit historien, peu importe qu’il ait dirigé les plus hautes institutions universitaires dédiées au peuple noir de Bahia, peu importe qu’il fut l’interlocuteur épistolaire, entre autres, des prestigieux ethnologues Edison Carneiro et Vivaldo da Costa Lima, peu importe qu’il connaisse les moindres recoins de Salvador, privilège d’une poignée ramassée, peu importe qu’il fut l’ami et le correspondant des plus fameux historiens, peu importe qu’il ait étudié à Strasbourg dans les années cinquante, peu importe tout cela, Waldir Freitas Oliveira, depuis sa retraite et son assise lointaines du littoral nord de Salvador, dans une interview accordée au supplément dominical Muito, daté du  19 août 2012 – Waldir Freitas Oliveira a décoché les mots justes… Justes, les mots de ceux qui aiment Salvador…

(auteur de la photo, recadrée par nous, non identifié)

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