Archive de Tag | "galerie d’art moderne"

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Les planètes sarcasmes de Nelson Leirner

Publié le 24 août 2011 par bahiaflaneur

nelsonleirner18082011

Les amulettes de l'artiste lors du vernissage

Comme si nous étions un perpétuel fondu-enchaîné, masse informe. Comme si, pour l’œil inattentif, l’immensité tendait à nous rendre imperceptibles, sur la carte du monde. Nous, humains. Usagers ou acteurs ? Nelson Leirner ne transige pas et tranche. Dans le vif. Et l’artiste d’origine polonaise scinde et pointe, par son acuité dans ses juxtapositions, les sens et non-sens. Le jeu, la finitude, la guerre, la mémoire, la standardisation des goûts et des désirs, sont là, imparablement, qui nous aveuglent dans leur évidence. Scrutés et emmuraillés par les congrégations en soutanes. Mais ce qui vient patent dans notre observation ne nous rejette pas vers de sombres lendemains. Les œuvres de Leirner nous projettent vers une ample reconstruction du monde qu’il tient à nous seuls de percevoir pour mieux en ciseler et dessiner hardiment les contours, dans la voie formelle ironique que l’artiste créée et emprunte, avant qu’elle nous recouvre de ses déguisements factices, criards et colorés pour mieux nous envahir de ses lambeaux mortels.

Nelson Leirner, né en 1932 à São Paulo, a monté sa première exposition individuelle en 1960. Plus de soixante-dix autres mostras uninominales lui ont succédé, au Brésil et dans le monde. Par ailleurs, l’artiste a exposé dans plus de quatre cents expositions collectives. Il vit à Rio de Janeiro depuis 1997. Le titre, qu’il a choisi, de l’un de ses entretiens fleuve et phare - « Nelson Leirner : O engenheiro que perdeu seu tempo* » - accordé en juillet 2002 à Moacir dos Anjos, Agnaldo Farias et Adolfo Montejo Navas, se réfère implicitement à Marcel Duchamp (« Marcel Duchamp : l’ingénieur du temps perdu »), que Leirner découvrit tard, en 1970, quand il commenca à enseigner l’art, à la Faculdade Armando Alvares Penteado. Nelson Leirner avait précédemment exposé au MAM de Bahia en 1976 et 1995, puis en 2000 à la Paulo Darzé Galeria de Arte. En 2003 puis en 2005, il a exposé à la Galerie Marielle Maubrie, à Paris, en France.

nelsonleirnercataloguedarze18082011* Qui figure dans le grand catalogue (photo de la couverture ci à droite) produit et édité par Paulo Darzé: «Nelson Leirner - god bless», 2011, 92 pages, 1.500 exemplaires.
L’exposition de la trentaine d’oeuvres (photographies, sculptures, montages, collages, tableaux…) se déroule du 19 août 2011 au 24 septembre 2011, à la Paulo Darzé Galeria de Arte.

http://www.paulodarzegaleria.com.br/nelsonleirner2011.htm

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Iuri Sarmento: peindre, entre azulejos et féminité

Publié le 28 mars 2011 par bahiaflaneur

iuri99Une grand-mère d’une cousine. Bahianaise et d’une famille aisée. Elle peignait, figurativement. Mais le petit Iuri, dans cet Etat lointain de Bahia, dans le Minas Gerais, à la fin des années soixante-dix, où il vivait avec sa famille, lui accordait une grande attention. Et passait de nombreuses heures à la regarder travailler. Et après son baccalauréat, la direction vers la prestigieuse Escola Guignard, où s’enseignent les beaux-arts, à Belo Horizonte, s’imposa naturellement. Iuri s’adonne, là, studieusement, au figuratif, également. “Je suis un bon dessinateur”, me dit-il en ce milieu de matinée dans les fauteuils de la Galerie de Paulo Darzé. Et Iuri obtient son diplõme en 1992.  Il effectue parallèlement, pour se faire la main, de nombreux croquis, comme free-lance, pour de nombreuses fabriques de tissus, comme la célèbre Estufa. Et gagne ses premiers reais ainsi. Puis sa première exposition individuelle vient, dans la galerie de la fameuse troupe de danse, Grupo Corpo, la même année, avec quinze tableaux.
Sa situation familiale vient a se modifier, et il prend la route de Bahia, peu après, avec sa mère et ses frères… Il se souviendra pleinement alors des conseils et récits dem la vieille grand-mère… Cette année là, le 1er Salão da Bahia s’ouvre au MAM. Il y présente un portfolio au directeur Heitor Reis, qui choisit trois oeuvres. Par la suite, Iuri sera selectionné par cinq fois dans les éditions suivantes de ce Salão, aujourd’hui disparu de la saison picturale de Salvador. Et il devra attendre sa septième participation pour repartir avec le premier prix. Cette même année ses oeuvres attirent l’attention du galeriste Paulo DARZÉ et se voient également selectionnées pour la premiere édition de la première Mostra nationale Rumos, organisée par la banque Itau. Il organise aussi son premier workshop à São Paulo, et participe de la Bienal do Mercosul.
2002. Il acquiert un domicile et un atelier, dans le quartier de Santo Antônio, au centre historique. Il peut donner alors pleine mesure à son talent certain. Et fréquente énormément le MAM. Et pour cause. Iuri y enseigne les beaux-arts, “plus précisément la peinture moderne, pendant sept ans, aux côtés de plasticiens renommés comme Vauluizio Bezerra et Almandrade”. C’est d’ailleurs là que Paulo Darzé le repèrera. Paulo Darzé lui offre ainsi sa première exposition individuelle, tandis que le Musée d’Art Moderne de Bahia le convie à  deux expositions individuelles, les années suivantes. Iuri formera quelques cinquante élèves, dans le cadre enchanteur du Solar do Unhão: “Cette plongée dans l’enseignement sera très formatrice et me guidera vers la Bahia profonde”.
Iuri, désormais riverain du centre historique, commence par photographier les azulejos, qui recouvrent les murs et parois internes de tant de vieilles demeures et églises. Puis surtout se fascine pour ces carrés de porcelaine par la “lecture d’un ouvrage d’Udo Knoff, grande figure artistique de Bahia”. “Car cette céramique a de nombreux points communs avec l’imagerie (estamparia) que j’affectionne”. Les tableaux de Iuri ont la chance, à la même époque, de taper dans l’oeil de deux renommés commissaires d’expositions, Marcos Lontra Costa et Tadeu Chiarelli. L’un deux écrira ainsi la préface de son catalogue d’exposition individuelle au MAM.
sophiecalle“Je reste passionné par la figure féminine qui vient s’insérer dans l’azulejo” me confie le peintre. “Cela me vient de mon goût pour la mode”, depuis toujours deuxième passion de Iuri, qui dessine de nombreuses robes et habits, exclusivement pour femmes. Mais le natif de Belo Horizonte, qui a un petit magasin pour ses créations de mode,  joint à son atelier, ”aime aussi chiner chez les antiquaires de valeur, pour trouver des objets qui ont une histoire”. Ainsi, son travail qui mêle tant d’origines, attira l’attention du plus grand collectionneur brésilien d’art, Gilberto Chateaubriand, qui acheta une création (photo ci-contre) de Iuri. Souvent conclus en moins de vingt jours, la nuit, les minutieuses formes dessinées par Iuri trouvent dorénavant de nombreux acheteurs à Bahia et au Brésil, par le savoir-faire de son galeriste exclusif, depuis quinze années, Paulo Darzé.
Son dur labeur, avec ses formats, pour la plupart de 1,70×1,50 et 1,20×2,20, ne laissent que peu de temps libre à Iuri pour voyager. Il fut pourtant cinq fois à Paris, tentant là de se signaler avec ses quatre cents croquis méticuleusement archivés, aux couturiers, comme Dior. Pour l’instant sans suite. Mais cette dernière année 2010 l’aura vu participer d’une exposition collective d’artistes bahianais, à Rueil-Malmaison, qui eut un certain retentissement. 2009 l’avait vu exposer à Porto et à Lisbonne, pour une mostra également collective. Iuri aime, lors de ces voyages d’invitation, s’insipirer :”Toujours, Monet, Basquiat, Man Ray, sont des références. Et je n’hésite jamais à passer de longues heures, surtout à Paris, pour des files d’attente, pour admirer ces maîtres!”. La France croise son chemin, souvent. Ainsi, lors du vernissage de son exposition à Salvador, en 2009, la photographe Sophie Calle (photo ci-dessus) ne choisit-elle pas une robe de Iuri ? Une commissaire d’expositons, française, Juliette Singer, l’a également récemment rencontré chez Paulo Darzé. Et Iuri lui a donné son portfolio, et reste dans l’attente d’un “lendemain” parisien. Qui sait?

http://www.paulodarzegaleria.com.br/iuri-sarmento/

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Florival Oliveira: « Je cherche à comprendre ce que doit être le moderne »

Publié le 31 janvier 2011 par bahiaflaneur

florival2

photo Florival Oliveira

1962.  Florival, dix ans d’âge, coupait déjà des parallèpipèdes avec son père. « Mon père me montrait le bois et le travail du bois, mon premier travail, en 1964, s’effectua avec un petit tronc d’umburana » Où ? À Riachão do Jacuipe, petit monde rural, d’alors 3.000 habitants, à cent-quatre-vingt kilomètres au nord de Salvador. Par sa mère, fille de vacher, et par son père, Florival a toujours eu, ainsi, une proximité d’initiation « avec le contexte des parcs à bestiaux et l’art d’élever le bétail ». Surtout dans cette région du sertão, au sol salin, qui « est notre réalité, plus précisément l’agreste, le semi-aride, la région de la Vale do Jacuipe, qui rejoint plus loin le fleuve Paraguaçu ».
Le grand-père est fermier et vacher, « Antônio da Boa Sorte », qui donne le nom de la propriété familiale, et a déjà une voiture. Tandis que le père, Florival Carvalho, géographe, qui fut élève  dans les années 40  d’un peintre renommé - Presciliano Silva - aime également photographier et a monté son propre sudio, en 1975, dans la propriété familiale. « Mon père organisait l’espace pour son travail et j’étais impliqué dans toutes les manifestations d’artisanat ». Dans la bibliothèque de son paternel, il est fasciné par les revues d’art, qu’il dévore, et par « l’expression des visages dans les reproductions de tableaux de Modigliani ». Très curieux, il y passe des heures, entre autres avec la revue Habitat.
L’atmosphère villageoise s’étire entre artisanats - cuir, bois - et traditions populaires : cinéma en plein air, cirques, philarmonies, repetentistas, tziganes, animent les fins de semaines de Florival. Un film se tourne dans les alentours du village, « O Caipora », de Oscar Santana, en 1963; bien sûr, Florival se rend sur le tournage : « le contexte dramaturgique du film présentait de grandes similitudes avec notre contexte culturel et celui qui n’avait pas les clés de ce contexte était exclu de la société ».
Alors que son père a quitté ce monde en 1972, Florival arrive à Salvador à l’âge de 23 ans. Années de dictature. « J’ai expérimenté, là, toutes les possibilités de l’art ». Moments de lutte étudiante aussi. Et Théâtre au Goethe Institute (ICBA) - où il connaît le cinéaste Araripe et toute sa génération, dont la future directrice du MAM, en 2007/2010, Solange Farkas, alors jeune attachée de presse du festival de cinéma Jornada ou bien encore le producteur de cinéma Zelito Vianna - « mais j’étais intraverti et je parlais très peu ». Dessin à l’Escola de Belas Artes de l’université fédérale, où il rencontre un moniteur qui l’emmène faire des dessins de modèles, et « là, j’ai compris le geste, l’action ». 1978, donc. Florival montre une grande habileté avec le dessin, mais continue parallèlement des gravures, la photographie, et d’aller au cinéma. » La personnalité et le travail d’Hélio Oiticica - alors quasi inconnu dans cette Escola de Salvador - le fascinent et Florival travaille et créée des œuvres à partir de feuilles de journaux. Quelques années plus tard en 1986, il fera une exposition individuelle à l’ICBA, avec cette matière.
Avec tous ses amis , le moment est toujours à la lutte contre la dictature, via le mouvement étudiant. Le congrès national de l’union nationale des étudiants (UNE) a lieu à Salvador en 1979. Souvenir fort pour Florival, pour toutes les amitiés soudées là. Et la joie de voir défaite l’armée…
De 1980 à 1985, viendront l’étude approfondie de la gravure lithographique, de la gravure sur métal, puis de celle sur bois. Mais Florival veut alors surtout « revenir au passé, à la réalité rurale, où vivent les noirs, les blancs, les métis, les indiens » et « rencontrer une réalité nébuleuse ». L’artiste sait qu’il s’est « forgé » là, à Riachão do Jacuipe. Et souhaite ardemment « se concrétiser, s’affirmer avec ces questions, frontalement ». Ce début des années quatre-vingt le voit intégrer l’équipe de professeurs du Musée d’Art Moderne, grâce à des amitiés construites durant ce moment de lutte. L’y côtoient comme enseignants, déjà, les artistes Almandrade, Vauluizio Bezerra, Caetano Dias…

florival

autoportrait de Florival Oliveira

L’année 1988 le verra enseigner son art, volontairement, à la prison de Salvador - Lemos de Brito, dix semaines durant. Dans le cadre d’un projet - Teje Solto - dirigé par Antonia Adorno. De retour chez lui, il peindra,  en 1989, parmi d’autres tableaux, «A viagem de uma morte matada », à partir de la technique tempera*. L’ensemble sera exposé à l’ICBA en 1993, et Florival enverra un book photographique de cette mostra en France, pour des galeristes. Sans suite.
1991… Trente ans après, il reprend la sculpture sur bois, et s’évertue « à creuser, à retirer la matière ». En 1993, une exposition à la galerie de l’école ACBEU avec 21 sculptures des trois dernières années, ainsi qu’une autre exposition dans le terreiro de candomblé Ilê Axé Opo Afonja, naîtront. « Travailler avec la gouje, le marteau » le fascine chaque jour un peu plus. Parallèlement à l’enseignement, Florival étudie de nouvelles techniques, telle le tempera*, 11 tableaux seront exposés au début des années 2000, encore à l’ICBA, lors de l’exposition collective « A pintura baiana ».
2002. Le galeriste Paulo Darzé croit en Florival et devant la « majestuosité » de ses œuvres, les intègre à son fonds. Il lui offre ainsi une place sur le marché de l’art brésilien, et depuis lors, Florival fait partie de la petite demi-douzaine d’artistes sous contrat permanent avec la galerie Darzé.
Année 2007. La direction du MAM change, et la nouvelle directrice, Solange Farkas, nommée par le nouveau secrétaire d’Etat Marcio Meirelles, décide de licencier douze des dix-huit professeurs… Florival retrouve, ainsi, son Riachão de Jacuipe… Mais la passion pour la sculpture n’est en rien altérée, dopée par ses ventes via la galerie Darzé. « Vous prenez le chaos et vous l’organisez ». « Cela donne la Meia Lua. Etudier la brûlure du sisal permet d’entrevoir des structures pour le chanfrein», me confie Florival. « C’est une autre réalité artistique, avec le principe de la demi-lune et cela renvoie aux hélices de barrils, de canots, d’arcs. » Pour « rencontrer la projection de ces formes » Florival Oliveira remarque qu’il est possible d’ «effectuer une lecture du travail de l’artiste, ainsi, par les mathématiques, la physique, à travers la forme ».

* Poudre mêlée à du pigment, travaillée à sec, à laquelle se superpose une couche de colle. L’artiste dispose alors des journaux sur l’ensemble et les retire.

- 1 tableau (tempera vinil sobre tela - 2,50 m  x 1,60 m) de Florival Oliveira est intégré au fonds du MAM de Bahia.

http://florivaloliveira.blogspot.com/

http://www.paulodarzegaleria.com.br/agosto.htm

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Farnese de Andrade, suspendu dans le temps

Publié le 15 décembre 2010 par bahiaflaneur

farnese3“L’artiste naît donc prisonnier du style, qui lui a permis de ne plus l’être du monde.”*

Plus de cinquante années de créations, commencées après la seconde guerre mondiale, donnant naissance à des dessins, gravures, peintures, illustrations. Farnese de Andrade (1926-1996). Un “vaste univers”, totalement autre à celui, d’objets, d’assemblages, souvent d’éléments en bois, nous est présenté en la galeria Paulo Darzé jusque fin janvier 2011. Il s’agit de la collection particulière du galeriste, comencée il y a sept ans, formée de trente-huit pièces, d’une oeuvre qui lui est familière depuis plus de vingt ans, qu’il expose et met en vente.
L’artiste, au long des plages, dans les églises et les masures du Nordeste et dans les friches éparses du Brésil, et d’Espagne, recueillait toutes sortes de pièces.  Des éléments qu’il récupèra sur la plage de Botafogo, à Rio de Janeiro ou bien encore des ex votos de par les routes du sertão du Nordeste. Ces petites armoires, aux portes préservées nous enjoignent, par les éléments sexuels, familiaux et religieux qu’ils renferment, au seul souvenir. Tel ce Carga genética (1985). Un souvenir qui nous semble infécond, où pourtant l’artiste semble s’être emprisonné, délicieusement. Vie, sexe, mort. Comme la volonté, par la résine utilisée presque sytématiquement, de sacraliser des êtres, des saints - São Jorge - et des figures du Brésil comme les jumeaux São Cosme et São Damião. Ces boxes forms, où des poupées aux yeux de verre, des seins de bois, des fragments personnels, des images autobiographiques recouvertes de résine viennent se juxtaposer dans l’étroite maisonette religieuse à un ou plusieurs oeufs, blancs, la plupart du temps. Des limites physiques strictes, comme des récipients d’amours passés. Alors, nous serons sceptiques devant cet ensemble proposé par Paulo Darzé - qui connut personnellement l’artiste en 1987, par l’intermédiaire du critique bahianais Justino Marinho, et qui “admire surtout l’oeuvre, par son ensemble, en ses cinquante années de créations” - à cause de l’”emprisonnement” qu’il propose et érige comme forme et style. Mais Farnese construisit aussi des objets sans limites, circulaires ou rectangulaires, ouverts, tel ce superbe Autoretrato (to be or not to be) - ci-contre - ou bien encore ce très fin Homenagem a Brancusi (1978-96).  Des assemblages en grande majorité frontaux et inclus dans des oratoires, conçus pour étre pendus ou supendus, tel est d’abord la vocation des objets laissés par Farnese de Andrade. Le 15 décembre 2010, le galeriste avait déjà vendu plus de trente pour cent de sa collection.

Farnese de Andrade. Du 7 décembre 2010 au 8 janvier 2011. Paulo Darzé Galeria de Arte. ouvert depuis le 7 décembre 2010. Magniffique et grand catalogue de 120 pages, avec une préface de Charles Cosac, bilingue.
farnese2Le film “Farnese” (1970), mis en scène par le critique Olívio Tavares de Araújo (meilleur court-métrage au Festival de Cinema de Brasília en1971) est inclus dans la monographie “Farnese de Andrade”, editée par Cosac Naify et coordonné par Charles Cosac.

*André Malraux, in La création artistique (III), Les Voix du Silence.

http://www.speculum.art.br/module.php?a_id=1111

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