Archive de Tag | "Glauber Rocha"

Tags: , , , , ,

Défoncé (2/2)

Publié le 30 juillet 2014 par admin

Ce fut l’équivalent des Champs Elysées de Salvador au cours des années cinquante.
“La” rua Chile, celle où toute la - bonne - société soteropolitana venait se montrer, draguer. Et consommer, acheter bijoux, parfums, sous-vêtements chics, chapeaux et souliers, livres, pâtisseries fines, etc.
Aujourd’hui, des rideaux de fer tirés, des immeubles entiers vides, voire éventrés et quand vient l’obscurité, les zombies du crack…

ruachile

p.s. : à l´extrême droite de la photo, l´un des rideaux de fer, vert,  du magasin du… père (Adamastor) du cinéaste Glauber Rocha, qui n’a jamais rouvert depuis des dizaines d’années…
Un quartier “défoncé”, comme le montre cette photo prise le mardi 29 juillet 2014, à 10h22.

Commentaire (0)

Tags: , , ,

La dernière photo de Glauber R.

Publié le 27 mars 2014 par admin

glaubercarlosfreireNous faudrait-il toujours légender et décrire le pourquoi et le comment ? Eh bien non. Nous dirons simplement qu’il s’agit d’un des plus grands photographes au monde, un portraitiste hors pair, aussi à l’aise dans les faubourgs de l’Inde, ou dans le souk d’Alep, aussi bien qu’aux abords d’Alexandrie, comme pour son admirable photographie “Compagnons de voyage”, qui nous accompagne, ici, sur une étagère, depuis vingt ans…
Il a son port d’attache à Paris, je crois.
Carioca, il était pourtant à Rio de Janeiro, en 1981…
CARLOS FREIRE

Commentaire (0)

Tags: , , , , ,

“Antônio das mortes”, l’égal de “Like a Rolling Stone”

Publié le 19 novembre 2013 par admin

“Un des plus hauts points de ma conscience de spectateur”, c’est ainsi que le réalisateur américain Martin Scorsese se souvient, dans ces deux longs moments d’interview, combien, alors qu’il était étudiant au Washington Square College, deux films - et précisément Antônio das Mortes - de Glauber Rocha lui avaient indiqué “qu’une mythologie primitive était créée sur l’écran”, en “réinventant le langage cinématographique”.
Passionnantes remémorations, d’un metteur en scène, “illuminé” par Antônio das Mortes, et qui ne vit que pour le cinéma, depuis l’enfance.

Commentaire (0)

Tags: , ,

“Par ici, le cinéma (…) dangereux, divin et merveilleux”"

Publié le 12 septembre 2013 par admin

Commentaire (0)

Advertise Here
Advertise Here

Soyez guidé à Bahia avec mon agence

Flâner, c'est vivre !

Au fil des jours

septembre 2017
L Ma Me J V S D
« août    
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930  

(dés)information...

AU MARCHÉ

Bahia NOIRE

Bibliothèques

homophobie

Il est mélomane

Ils ont chanté

ILS ONT JOUÉ

ong ?

VIVRE AUX CHAMPS