Archive de Tag | "Miguel Rio Branco"

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Le Carnaval 1977, filmé par Miguel Rio Branco

Publié le 08 août 2014 par admin

“Trio Elétrico” fut tourné en 16 mm, dans les rues de Salvador, par Miguel Rio Branco, en 1977. C’est aussi l’année où le chanteur Caetano Veloso lance son disque “Muitos Carnavais” où se trouvent “Atrás do Trio Elétrico”, “Um Frevo Novo”, “Chuva, Suor e Cerveja”… L’année suivante, mourra l’un des deux créateurs du trio électrico, Dodö.
Cöté générique, nous noterons que le producteur est Thomas Farkas tandis que l’assistant caméra et mise en scène est l’un des autres bons photographes brésiliens, Vicente Sampaio, souvent cité dans ce blog.

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La longue route artistique, d’Amérique latine…

Publié le 04 décembre 2013 par admin

fondation cartierFredi Casco et Renate Costa Pedromo, venus du Paraguay, ont sillonné - entre février et août 2013 -  les montagnes, les villes, les banlieues de très nombreux pays du continent à la rencontre de vingt-neuf artistes qui “comptent’ dans le paysage contemporain. Filmés dans huit pays, les courts entretiens - entrecoupés de plans des œuvres des plasticiens ou photographes - veulent surtout enregistrer un sentiment, une posture des artistes, leur vérité à eux, bien au-delà de toute pratique ou technique.
Au Brésil, les documentaristes ont rencontré Arthur Barrio, Claudia Andujar, Anna Bella Geiger, Antonio Manuel et … Miguel Rio Branco. L’auteur de “Nakta” évoque encore une fois Bahia, et n’oublie pas de rappeler, très justement, qu’”il ne sait pas ce que c’est le public”, que “cela n’existe pas, le public”, qu’il “ne doit pas exister, le public”… C’est ici, entre 1h01 et 1h09 de ce long documentaire, toujours singulier.

—-
En France, à Paris, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente América Latina 1960-2013 Photographies - jusqu’au 6 avril 2014 où seule UNE native de Salvador est présente, feu Letícia Parente, vidéaste - dans laquelle vient s’insérer ce documentaire, commandé également par la Fondation Cartier.

Revuelta(s)
2013 - Digital - 140′
Chef-opérateur: Luis Arteaga

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Mario Cravo Neto, l’éblouissance isolée

Publié le 29 janvier 2013 par bahiaflaneur

itauculturalLe renommé institut culturel privé Itaú Cultural - qui dépend de la première banque du pays Itaú - a répertorié le nombre d’expositions des artistes plastiques brésiliens, tous confondus, peintres, graveurs, photographes, à l’extérieur comme sur le territoire national entre 1987 et 2012. Le résultat, diffusé le 15 janvier 2013, montre que le plasticien carioca Waltercio Caldas est le premier avec trois cent quatorze expositions pendant les vingt-cinq dernières années.
Mario Cravo Neto, photographe né et mort (en août 2009) à Bahia, a monté ses cimaises près de deux cents fois sur la période étudiée. Il est le premier artiste de Bahia, en cette prestigieuse classification internationale. Plus qu’une marque significative pour le créateur, cette position éclaire un complet isolement de Bahia sur la carte artistique Brasil, seulement vaincu par la formidable persévérance et expérimentation formelle du photographe.
À noter que seuls trois autres photographes figurent parmi les soixante-quinze premiers : Sebastião Salgado, avec 241 mostras, Miguel Rio Branco, avec 151 expositions et Luiz Braga (114). Nous n’incluons pas, volontairement, A. B. Geiger et Geraldo de Barros qui ne se sont pas seulement dédiés à cet art.

mcnparvicentesampaio1980

M.C.Neto et son Rolleiflex photographié par son ami Vicente Sampaio en 1980 au Pelourinho

- En gras italique, dans la suite du classement, ci-après, figurent les seuls cinq autres artistes, liés à Bahia ou natifs.

26º Beatriz Milhazes - 180
27º Leonilson - 178
28º Tarsila do Amaral - 177
28º Candido Portinari - 177
29º Carlos Vergara - 176
30º Adriana Varejão - 170
31º Antonio Henrique Amaral 167
32º Anna Maria Maiolino - 164
33º José Resende - 162
34º Maria Bonomi - 160
35º Cícero Dias - 159
35º Ademir Martins () - 159
36º Rochelle Costi - 158
37º Guignard - 157
38º Geraldo de Barros - 154
38º Arcangelo Ianelli - 154
39º Claudio Tozzi - 153
39º Jac Leirner - 153
39º Sandra Cinto - 153
40º Franz Weissman - 151
40º Miguel Rio Branco - 151
41º Emmanuel Nassar - 150
42º Albano Afonso - 146
43º Ana Maria Tavares - 141
44º Flávio de Carvalho - 140
45º Manabu Mabe - 139
45º Carlos Scliar - 139
45º José Damasceno - 139
46º Luiz Aquila - 138
46º Marcos Chaves - 138
47º João Câmara - 135
47º Anita Malfatti - 135
48º Evandro Carlos Jardim - 133
48º Efrain Almeida - 133
49º Oswald Goeldi - 131
50º Marcelo Grassman - 130
51º Marcos Coelho Benjamin 129
52º Antonio Manuel - 128
52º Paulo Pasta - 128
53º Iole de Freitas - 127
54º José Roberto Aguilar - 126
54º Luiz Zerbini - 126
55º Ivan Serpa - 123
55º Roberto Magalhães - 123
55º Angelo Venosa - 123
56º Amelia de Toledo - 122
56º Danúbio Gonçalves - 122
56º Carlos Fajardo - 122
57º Aluísio Carvão - 121
58º Ivens Machado - 120
59º Milton Dacosta - 119
60º José Pancetti (†) - 117
60º Niura Bellavinha - 117
61º Victor Brecheret - 116
61º Vicente do Rego Monteiro116
62º Frans Krajcberg - 115
63º Sérgio Camargo - 114
63º Ricardo Basbaum - 114
63º Luiz Braga - 114
64º Renina Katz - 113
65º Caetano de Almeida - 112
65º Cristina Canale - 112
66º Carlos Zilio - 110
66º Wesley Duke Lee - 110
66º Nelson Felix - 110
66º Marco Paulo Rolla - 110
67º Ismael Nery - 109
68º Flavio-Shiró - 108
68º Rubem Valentim (†) - 108
68º Lívio Abramo - 108
69º Fayga Ostrower - 107
69º Abraham Palatnik - 107
69º Luiz Sacilotto - 107
69º Iran do Espírito Santo - 107
70º Dudi Maia Rosa - 106
71º Vicente de Mello - 105
72º Barrão - 103
72º Edgard de Souza - 103
73º Rubem Grilo - 102
73º Ivald Granato - 102
73º Paulo Whitaker - 102
74º Emanoel Araujo - 101

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Le Pelourinho, maison-monde hallucinée d’un alors

Publié le 28 janvier 2013 par bahiaflaneur

Ce film fut tourné entre 1979 et 1981, en 16 mm, par l’artiste plastique Miguel Rio Branco*, aidé par deux collaborateurs, au centre historique de Salvador. C’est un monde défait, d’une certaine manière, qui nous est montré, qui peut agresser le spectateur de 2013. Ce qui est filmé, en effet, cette tragédie, c’est une “porrada” selon l’artiste, mais qui possède une “suavité qui est brésilienne”. Il nous semble évident que seul un regard inquiet pouvait transcender, alors, ces “décrépitudes”. En voici la preuve :

(*) Le nom Rio Branco vient de José Maria Silva Paranhos Júnior (1845-1912), le Barão do Rio Branco, arrière-grand-père de l’artiste, et de son père, le Visconde do Rio Branco, José Maria da Silva Paranhos (1819-1880). La traduction de “Nada levarei quando morrer aqueles que me devem, cobrarei no inferno” peut s’entendre comme “À ma mort, je n’emporterais rien, mais en enfer je réclamerais mon dû à mes débiteurs”

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