Nature préservée: pied de nez aux industriels prédateurs

Un décret présidentiel est venu officialiser comme réserve* une zone de 100.687 hectares, située à l’extrême sud de l’Etat, en l’île de Cassurubá, sur les municipalités de Caravelas, Alcobaça e Nova Viçosa. 31.996  hectares sont dans l’estuaire tandis que 68.665 hectares forment la zone marine. Le président de la République est venu en personne, hier vendredi 5 juin, pour signer le document. Accompagné du gouverneur de Bahia et du ministre de l’environnement, Carlos Minc.
C’était une revendication qui avait été déposée en 2002 auprès des autorités par les populations locales. Les quelques  quatre cents familles vivent, aux abords de manguezais, de  la pêche de fruits de mers et de récolte de produits issus d’agriculture familiale.
Ainsi, la zone sera pacifiée, l’écosystème préservé et pourra s’y développer la reproduction des espèces d’animaux. Et surtout échappera à la convoitise et au harcélement des éleveurs industriels de crevettes – le plus souvent fonctionnant dans l’irrégularité – latinfudiários et autres planteurs d’eucalyptus.

* Le terme administratif est Reserva Extrativista (Resex).

 

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