À 300 contre 2

Antônio Marcos Ribeiro aime les coqs. Ou plutôt il aime les voir mourir. Samedi 13 août 2011 au matin, les policiers ont pris en flagrant délit le président du conseil municipal du village de Piripá, à 630 kilomètres au sud de Salvador, au milieu de trois cents parieurs déchaînés, qui organisait un énième combat de coqs (rinha de galos), illégal à Bahia. Dans la ferme isolée, très exactement deux cent quatorze coqs, sans compter les dagues, chronomètres, balances, scies pour couper les ergots, des cahiers d’annotations avec les noms des propriétaires des animaux ont été saisis par les policiers du 10ª Coorpin, venus de la grande ville voisine de Vitória da Conquista. Le responsable risque une amende de trois mille reais. Les combats avaient lieu régulièrement depuis trois ans dans la ferme.

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